
RotatioAudit
Qui révise qui, depuis combien d'exercices, et qui doit tourner. RotatioAudit rend la réponse instantanée — et prouvable.
Art. 730a al. 2 CO — 7 exercices, puis 3 ans d'interdiction. Aujourd'hui suivi à la main, dans Excel.
7
exercices, le plafond légal
3–5 ans
de carence après rotation
10
bureaux, une seule vue
100 %
des attributions tracées

Problème
« Un cabinet d'audit ne sait pas dire, de mémoire ni sur pièce, depuis combien d'exercices un réviseur donné suit un client donné. »
Ce n'est pas un confort de gestion.
Dépasser le plafond, c'est un vice d'indépendance sur des comptes signés.
Le suivi est manuel.
Un fichier par bureau, aucune vue de cabinet.
La preuve manque.
À l'inspection, il faut démontrer, pas affirmer.

Aujourd'hui, la réponse est dans la tête de quelqu'un, ou dans une boîte d'archives.
Règle
La règle tient en trois phrases
Trois phrases pour l'énoncer. Aucun cabinet ne la tient à la main.
- 1
7 exercices au maximum.
La personne qui dirige la révision — le réviseur responsable, celui qui signe — ne peut pas réviser le même client pendant plus de sept exercices comptables.
- 2
Puis 3 ans d'interdiction totale.
Passé le plafond, cette personne ne peut plus rien apporter à ce mandat pendant trois ans. Aucune contribution, pas même une revue qualité. Elle ne peut reprendre le mandat qu'après cette interruption.
- 3
5 ans si la société est d'intérêt public.
Pour les entités cotées ou dont les emprunts sont cotés, l'interdiction passe de trois à cinq ans, et elle s'étend aux autres personnes clés de l'audit.
Ce qui tourne, c'est la personne — pas le cabinet. Le cabinet garde son client. C'est l'associé signataire qui change. La règle se calcule donc pour chaque couple (réviseur, entreprise), jamais au niveau du cabinet.
Le compteur, ce sont des exercices comptables clôturés — pas des années civiles. Un réviseur nommé en cours d'année n'a pas perdu une année. Et si un exercice est révisé par quelqu'un d'autre, il ne s'ajoute pas à son compteur.
Cycle
Le cycle de vie d'un réviseur sur un mandat
Sept exercices, puis une porte fermée à date fixe.
Exercice 1
révisé
Exercice 2
révisé
Exercice 3
révisé
Exercice 4
révisé
Exercice 5
révisé
Exercice 6
rotation à préparer
Exercice 7
dernier exercice révisable
Carence — 3 ans (5 ans si société d'intérêt public) : réaffectation interdite
C'est exactement ce que le logiciel calcule, mandat par mandat.
Rôles
Trois métiers, trois besoins
Chacun voit ce qui le concerne, et rien d'autre.
Le réviseur responsable
« De mon propre plafond. »
Il voit ses mandats, son compteur x/7, le nombre d'exercices qui lui restent, la date du dernier exercice qu'il pourra encore réviser, et les demandes de rotation qu'il reçoit. Rien d'autre.
Espace réviseur
Mes mandats : 5/7 · 2 exercices restants
Le manager de portefeuille
« Que chaque mandat ait un réviseur éligible. »
Il pilote : surveillance, plan d'attribution, remplacement, notifications.
La fonction conformité / indépendance
« Prouver au régulateur que le cabinet a respecté la loi. »
Lecture seule sur tout le cabinet, registre exportable, rapport d'exceptions, dossier d'inspection daté.
Le troisième rôle est celui qui change la nature de l'outil : un tableau de bord est un confort, une preuve d'inspection est une obligation.
Produit
Ce que fait le produit, écran par écran
Le logiciel n'alerte pas : il empêche.
Tableau de bord
La photo du portefeuille en un écran : mandats en cours, rotations à préparer sous six mois, rotations requises, entreprises sans réviseur. En dessous, les actions requises et l'échéancier des 24 prochains mois.
Surveillance
Tous les mandats classés par urgence. Pour chacun : le compteur d'exercices révisés (5 / 7), le nombre d'exercices restants, la date du dernier exercice encore révisable, et une frise de cycle. Un filtre permet de ne voir que les échéances avant une date choisie.
Plan d'attribution
Un tableau de type kanban en quatre colonnes. La tâche naît toute seule quand un mandat franchit le seuil d'alerte : personne n'a à penser à la créer. On la fait avancer jusqu'à l'attribution d'un nouveau réviseur.
Blocage de carence
Au moment d'attribuer, si le réviseur pressenti est encore sous interdiction pour ce client, le bouton de confirmation est bloqué et la date de libération s'affiche. Le logiciel n'alerte pas : il empêche.
Laurent Girard
carence jusqu'au 21.08.2028
Moteur de proposition
Plutôt qu'une liste alphabétique, l'outil classe les réviseurs éligibles selon le canton et la charge de travail, et affiche les exclus avec leur motif (« 3 exclus : carence en cours »). Le moteur propose, il n'attribue jamais — la décision reste humaine.
Espace réviseur
Volontairement pauvre. Le réviseur voit ses mandats, ses compteurs, ses exercices restants, et accepte ou refuse les demandes de rotation. Il ne voit rien du cabinet.
Espace conformité
Le registre de rotation de tout le cabinet, exportable, le rapport d'exceptions et le dossier d'inspection sur la période demandée par l'inspecteur.
Journal d'audit
Qui a attribué quoi, à qui, quand. Et surtout les tentatives bloquées : la trace que le contrôle a fonctionné, pas seulement qu'il existe.
Notifications
Les rappels partent au réviseur, au manager et, pour le client, sous forme de brouillon d'email que le manager n'a plus qu'à valider.
Mode démonstration
Un bandeau en haut de l'écran déplace la date d'observation sans modifier les données. Les compteurs, statuts, carences et rappels sont recalculés à cette date. Devant un public, on voit les statuts basculer en direct.

Le jour où l'autorité de surveillance demande la preuve, elle ne demande pas un tableur.
Inspection
Ce qui rend l'outil défendable devant un inspecteur
L'inspecteur ne demande pas un tableur.
Le compteur compte des exercices signés, pas des années au calendrier.
La carence bloque, elle ne se contente pas d'avertir — et la durée s'adapte au caractère d'intérêt public de la société.
Chaque action laisse une trace horodatée, y compris les tentatives refusées.
Le dossier d'inspection s'exporte sur la période choisie, prêt à remettre.
Certification
Certification CertusDoc — la désignation devient une preuve opposable
Une ligne dans un fichier se conteste. Une pièce scellée se vérifie.
Sans certification, la preuve qu'un réviseur a été remplacé au bon moment est une ligne dans une base que le cabinet administre lui-même. Avec CertusDoc, chaque désignation devient un document scellé, daté, vérifiable par un tiers sans accès à nos systèmes. C'est la différence entre dire qu'on a respecté l'art. 730a CO et le prouver.
Ce qui est certifié
Le certificat d'attribution : atteste qu'un réviseur responsable a été désigné pour une entreprise — qui l'a attribué, à quelle date, et si le mandat est encore en cours.
Le certificat de révision d'exercice : atteste que le réviseur a révisé un exercice donné — c'est la pièce qui justifie chaque cran du compteur x/7.
Cycle de vie du certificat
À l'attribution, automatique.
Le droit inscrit est en vigueur, vérifiable à tout moment.
Automatique, jamais un clic. Le document reste authentique, mais le droit inscrit est éteint : terme des 7 exercices atteint, fin normale du mandat.
Action délibérée avec motif tracé : remplacement du réviseur avant le terme, ou correction d'une erreur. Le certificat révoqué est chaîné à celui qui le remplace — l'historique complet reste vérifiable.
Changer de réviseur en cours de mandat révoque automatiquement l'ancien certificat et en émet un nouveau. Rien ne se perd, tout se trace.
Un certificat ne se supprime pas. Il s'expire de lui-même au terme des sept exercices, ou il se révoque avec un motif et un remplaçant. C'est la différence entre un registre et un tableur.
Vérification indépendante
Un QR code figure sur chaque certificat. L'inspecteur ASR ou le client audité le scanne et obtient la réponse — authentique et actif, droit expiré, ou révoqué avec motif — sans compte, sans accès au système du cabinet.
Certification adossée à CertusDoc (certusdoc.com, écosystème SICPA / unlimitrust). Les certificats présentés ici portent des données de démonstration.
Démonstration
Le parcours, en six temps
De la notification au certificat, sans quitter l'outil.
- 1
Une échéance approche
Le manager reçoit une notification : un mandat arrive au bout de son septième exercice.
app.rotatioaudit.ch
Données de démonstration.
- 2
Le manager attribue
L'outil classe les réviseurs éligibles et affiche les exclus avec leur motif. Le manager choisit ; la décision reste humaine.
app.rotatioaudit.ch
Données de démonstration.
- 3
Le réviseur reçoit un email
Une proposition de mandat lui parvient par email, avec un lien direct vers la validation.
app.rotatioaudit.chRARotatioAudit
notifications@rotatioaudit.ch
Proposition de mandat — Rhône Agro SA
Bonjour Céline, vous êtes proposée comme réviseure responsable de Rhône Agro SA pour l'exercice 2026.
Votre validation émet le certificat d'attribution correspondant.
Examiner la propositionDonnées de démonstration.
Données de démonstration.
- 4
Il valide — le certificat est émis
La désignation validée déclenche l'émission du certificat d'attribution, horodaté et scellé.
app.rotatioaudit.ch
Données de démonstration.
- 5
Vérifiable par n'importe quel tiers
Le QR code du certificat ouvre une page publique de vérification, sans compte ni accès au logiciel.
app.rotatioaudit.ch
Données de démonstration.
- 6
Le portefeuille est à jour
Le tableau de bord reflète la nouvelle attribution, et un brouillon d'email au client attend d'être envoyé.
app.rotatioaudit.ch
Données de démonstration.
Voyez votre portefeuille dans RotatioAudit
La démonstration tourne sur des données fictives, avec le moteur réel.
Ouvrir la démonstration
RotatioAudit — un produit CAC
La rotation des réviseurs cesse d'être une surveillance manuelle pour devenir une preuve produite automatiquement.